jeudi 15 janvier 2009

Retour en arrière

Je croyais faire avancer les choses, j'étais persuadé que j'avais trouvé réponse à tout. Mais en vain, c'est tout le contraire qui ses produits. Je ne suis que plus perdu que jamais, ma vie nage en plein brouillard, je suis perdu, complêtement PERDU!! Je me rends à l'évidence que j'aime quand les situations sont compliqué, ça pimente ma vie j'imagine. J'en ai marre de cette façon d'être, je veux aimer la simplicité, avoir la joie de vivre.  Mais, pour l'istant, je suis pris dans ce retour en arrière. 

mercredi 7 janvier 2009

Rencontre

Le mois passé j'ai pris la décision d'aller rencontrer un gars, ''mon ange''. Donc, le 20 décembre je suis aller à Montréal remplie d'espoir. Ce jour là je suis aller chez une amie et finalement j'ai couché chez elle, vu que le gars finissait de travailler à minuit. Le lendemain, mon amie partait, je devais alors me trouver une autre place ou aller. Mon ange n'était pas disponible et j'étais trop gêné pour aller rencontrer d'autre personne (Il y en a un qui va se sentir visé.), je suis donc aller rejoindre mon ami proche de Saint-Eustache. J'ai passé deux jours de débauche chez lui... 23 décembre, finalement, j'y vais! Je retourne à Montréal rencontrer celui pour qui je suis aller dans le sud. J'arrive chez lui, après m'être trompé d'adresse une fois. Il y avait un souper avec ses colocs. On a même invité à manger avec eux, mais j'ai refuser car j'avais trop mal au coeur. Ça fesait au moins 4 jours que j'avais mal au coeur et presque pas mangé. On à jasé un peu, mais je ne me sentais pas très bien. Après le souper, nous avons quitté l'appartement pour aller dans un bar assez vivant. On a bu une grosse bière chacun, elle était bien bonne cette bière. Mais encore là, je ne me sentais vraiment pas à l'aise. En voyant mon état, il a décidé de quitter le bar dès qu'on eux fini nos bière. On ces installé sur son lit et on à écouté le film Alien. Je me sentais un peu mieux à ce moment, mais je pensais au moment de de coucher et ça me faisait un peu angoissé. Le film fini, on est fatigué tout les deux, alors on se couche. Fuck... Moi qui avait cru que je ne me sentais pas bien, la c'était attroce... Pas que j'avais peur de lui, au contraire. Il est gentil, doux, très sympatique. Le problème vient vraiment de moi, j'en doutes pas une seconde. Donc, on était couché et je paniquais. Je n'osais pas bougé, je respirais à peine et j'étais dans mon coin, presque sur le point de tomber en bas du lit. Je me suis finalement endormis, au bout d'une demi-heure ou d'une heure, j'en ai aucune idée. Le lendemain matin, le mal de coeur était pas encore parti, donc je n'ai pas déjeuné. Nous somme allé au marché Jean-Talon, c'était amusant de marcher dehors. Je me sentais un peu mieux avec lui, mais c'était loin d'être parfait. Après qu'il eu fait ses achats, on ses quitté. Il devait aller travailler et moi retourner à ma maison. sur le chemin du retour, je me suis mis à pleurer comme ça d'un coup. Et ça continue encore et même en ce moment ou jécris cette histoire...

mardi 6 janvier 2009

Désolé

Presqu'un mois sans nouvelle. Ce n'est pas qu'il ne sait rien passé, AU CONTRAIRE! J'en ai long à dire, mais le coeur ni est pas. Demain je me donne un coup de pied dans le cul et je vous écris quelque truc que j'ai vécu. Je ne crois pas que je vais tout raconter d'une traite, je vais en laisser pour les autres jours aussi.



Alors, à demain et désolé encore!


PS : Je suis désolé pour moi aussi, car j'ai vraiment besoin de ce blog pour aller mieux et présentement ça ne va pas très bien.

mercredi 17 décembre 2008

Mise au clair

J'ai quelque truc que je dois mettre au clair.


Premièrement : Je ne suis pas Simon Poulin. Simon n'est qu'un personnage du début à la fin. Je suis autant Simon Poulin que je suis Jonathan Pepin. Ce qui veux dire que je ne suis aucun des deux. Je suis moi, Simon Les Nuages, de mon nom fictif. Mais je suis bien réel et ma vie les tout autant.


Deuxièment : Je n'irai pas en psychiatrie pour le moment. Je vais attendre au moins après le temps des fêtes. Ensuite je verrai comment je me porte. Depuis que ma crise est fini, je réalise que j'ai peur de me rammasser là. Et surtout peur de ne pas savoir quand je pourrais en sortir.

lundi 15 décembre 2008

Un secret

Le peuple veux un secret? Quelque chose qui a du punch?



Alors je vais vous en donnez!



J'ai peur d'écrire, je ne peux plus rien dire du tout. Je dois surveiller le moindre mot, la moindre information sur moi. Pourquoi? Parce que je pourrais perdre la face totalement. Je dois rester incognito. Et pour cela, je ne peux plus rien dire. C'est dommage, je suis dans l'incapacité de dire ce que je pense, je ne suis plus dans l'anonymat. Je n'ai aucune idée de comment je vais m'en sortir maintenant. J'ai besoin d'écrire, j'ai besoin de vider mes émotions ici... J'ai perdu la seul chose qui m'aidait vraiment. J'ai tout perdu.



J'ai un autre scoop pour vous, cher lecteurs. Je vais très bientôt aller passer quelques jours en psychiatrie. Je n'ai plus le choix je crois bien. J'ai perdu la seul  chose qui me permettait psychologiquement d'aller passablement bien. Alors je me tourne vers la dernière solution. Je n'ai comme vraiment plus d'autre solution ni d'autre choix. Je souhaitais de ne pas être obligé d'en arriver là. Mais c'est comme ça. Quand il n'y a plus d'espoir, vaux mieux ne pas se laisser mourir ou pire se tuer.

mercredi 3 décembre 2008

Invisible

Je me sens totalement invisible. Comme si je n'existerais pas au yeux des autres. Il m'arrive même parfois à penser qu'il se pourrait que je sois mort et que j'ère sans but sur terre. Je me sens complêtement seul et ignorer. Je parle, personne ne me réponds ni me regarde. Soit je suis laid, ou soit je suis vraiment invisible. J'ai besoin d'attention, mais il est dur d'en avoir lorsqu'on existe pas. Devrais-je attirer l'attention de manière un peu plus brusque? Genre faire des mauvais coups... J'en ai pas trop envie, mais bordel! Que dois-je faire pour me sentir exister et écouter? Je vous emmerdes.

lundi 1 décembre 2008

Meurtre

Par une belle journée d'hiver, ou en fait, une journée froide et moche d'hiver, je me suis fait tuer. J'avais à peine 18 ans, j'avais l'avenir devant moi, mais le destin à décider que c'était mon heure. J'avais passé tout l'avant midi à sècher les cours. Après le diner j'étais avec un ami et il a décidé d'aller à son appart pour être plus au chaud. C'est alors que ma vie fut totalement détruite. Cet ami a décidé comme ça tout bonnement de me forcer à faire des trucs avec lui. Appelez ça comme vous le voulez ; abus, viol, agression... Moi j'aime mieux dire qu'il m'a forcer. Depuis ce jour, ma sexualité est passé de fréquente à complêtement nul. La peur est devenue tellement énorme qu'il m'est impossible d'avoir de contact sexuel avec autrui. Les choses aurait pu tout de même être simple comme ça, mais depuis ce jour, il n'y a plus que les filles qui m'attire. Savez-vous ce qu'est la pire chose quand un gars se fait forcer à faire des trucs sexuels avec un autre gars? D'avoir une érection. Et à chaque fois, la victime bande. Déja que se faire agresser n'est pas facile à vivre, le fait que ton corps semble avoir aimer rends la situation tellement délicate et dégueulasse. Bref, après ce jour, mon identité à completement été transformer. Je dois par contre vous dire que ça n'a pas été du jour au lendemain. Cette attirance pour les gars est arrivé graduellement et quand elle fut assez réel pour la resentir je l'ai aussitôt refouler. Avec les années, je la laissais sortir de plus en plus et aujourd'hui je suis sur le point de l'accepter. Parfois je me dis que c'est de sa faute, mais il m'arrive aussi de penser qu'il se pourrait que cette attirance aurait sortit tôt ou tard, abus ou pas.